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Mémoire, Documentation et Archives de Laghouat

A travers ces pages, vous allez découvrir Laghouat, la porte du désert, une cité saharienne de l'Algérie, une ville du Xe siècle dont le nom a une origine plus ancienne encore. Ceci est un blog où je me contente de commenter des événements, illustrer des faits, partager des documents pour l'histoire dans le but d'aider en documentation nos chercheurs dans leur travaux académiques.

Mise au point au sujet de Kasbet Benfetouh

Publié le 20 Janvier 2017 par Bachir Rouighi in Histoire

Je me vois obligé de vous écrire de nouveau sur Kasbet Benfetouh, et dire :

Le sujet précédent sur kasbat Benftouh a suscité une attention particulière de la part de Messieurs Ahmida Mimouni et Mohammed Hadj Aissa, qui par leur esprit critique et jugement rationnel ont cherché la meilleure formule de repenser le sujet, celle de l’intérêt historique, visant à impliquer l’historien – de formation et de métier – dans cette question posée.

Je les remercie infiniment pour cette vielle informationnelle.

Suite à cela je peux dire que  :

Kasbet Benftouh a bel et bien existé, un ksar comme tous ces bourgs sahariens, implanté sur une hauteur. Cette éminence est le piton de Sidi Yagoub ou Sidi Hakkoum (Une relation existe entre ces deux personnages d’après un descendant (Keciba). Cf au blog de l'histoire et de la culture de Laghouat www.sidielhadjaissa.com).

Toujours d’après une information généalogique recueillie par la sociologue Odette Petit, ce ksar est fondé par l’ancêtre des Thelidji vers 1650 et portait le nom d’un des fils de Thelidji, Bentettah.

Cependant, le ksar de Benfettah fut détruit. Ceci est un fait réel, mais pour quelle raison ? Laissant la légende de côté, et essayant de trouver des réponses. La destruction par le vent pourrait être retenu et me parait plausible, par rapport à l’endroit où se trouvait le ksar, on peut associer au vent, la crue de l’oued par exemple. Ce sont des phénomènes naturels  qui engendrent la catastrophe.

Après la catastrophe, c’est la fin du ksar. Certes ces gens ont disparus ! le ksar étant anéanti. Mais comment ? Il y a eu des morts certainement parmi la population, mais aussi des émigrés vers d’autres lieux : dont il y a une progéniture à Laghouat et selon une information du Docteur Bediar Bachir, les Bendjellab de Touggourt ont eux aussi quitté le ksar après sa destruction.

Je reprends les termes de Monsieur Ahmida Mimouni pour dire – il faudra toujours, toujours, laisser le dernier mot à l’historien de formation et de métier-

Je termine, pour dire, Merci , à Monsieur Ahmida Mimouni et Monsieur Mohammed Hadj Aissa, pour leur regard critique et pertinent ainsi que leur éclairage.

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